Les hauts grades écossais au féminin

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En 1945, quelques dizaines de Soeurs, devenues indépendantes, demeuraient marginalisées par le Rite d’Adoption qu’elles pratiquaient encore, malgré leur nouveau titre de Grande Loge Féminine de France. En 1958, elles font valoir leur droit historique à ...

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En 1945, quelques dizaines de Soeurs, devenues indépendantes, demeuraient marginalisées par le Rite d’Adoption qu’elles pratiquaient encore, malgré leur nouveau titre de Grande Loge Féminine de France. En 1958, elles font valoir leur droit historique à travailler au Rite Écossais Ancien et Accepté : la franc-maçonnerie féminine avait désormais sa place au sein des obédiences françaises.
Il restait à compléter le Rite Ecossais par ses Ateliers supérieurs ce que Gisèle Faivre avait envisagé dès 1947. Son charisme joint à la conviction universaliste de la franc-maçonnerie d'une Anglaise, Marjory C. Debenham, débouchèrent sur la fondation du Suprême Conseil Féminin de France en 1970.
Ce premier Suprême Conseil Féminin du continent européen, est considéré avec respect et amitié par les divers Suprêmes conseils mixtes et masculins.
En plus de son expansion nationale, il coopère déjà à la formation de nouveaux Suprêmes Conseils Féminins de par le monde.
 
 Andrée Buisine, membre fondateur du Sprême Conseil Féminin de France, est entrée en fanc-maçonnerie féminine en 1952. Docteur d'Etat ès Lettres (Histoire), elle a publié la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne et les femmes, animé le groupe de rédaction de la Grande Loge Féminine de France : Autoportrait, et co-écrit avec Michaël Segall Un Panorama de l'Ordre maçonnique. Elle est chevalier de la Légion d'Honneur et commandeur des Palmes académiques.

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